Le problème du premier achat.

Le coût du vêtement n’est que le prix de la matière première et de la main d’oeuvre mais pas celui des impacts environnementaux et humains. Même si on compense en donnant les vêtements dont on ne veut plus à des associations caritative, l’impact du transport sur l’environnement est non négligeable.

 

De plus, les vêtements invendus dans les boutiques de seconde main dans les pays occidentaux finissent empaquetés et envoyés dans des pays pauvres qui croulent donc sous des tonnes et des tonnes de textiles dangereux pour leur santé et pour la planète. Ce phénomène fait aussi disparaître les industries locales de fabrication de vêtement dans ces pays (autrefois un secteur prospère).

 

Par exemple, Haïti ne fabrique plus que des tee-shirt premier prix qui sont exportés aux Etats-Unis. Les consommateurs sont peu à se rendre compte du réel prix de leurs vêtements sur leur environnement et leurs semblables : la pollution de l’eau, la main d’oeuvre surexploitée, les dangers des usines de textile, les agriculteurs qui n’ont pas accès à l’éducation ou aux soins médicaux.

 

Finalement, ce système surconsumériste entretenu par le capitalisme incite des marques comme H&M à devenir maître de la fast fashion. La marque est le deuxième plus grand revendeur de vêtements de l’histoire avec des revenus annuels estimés à plus de 18 milliards de dollars. Elle est aussi le plus gros producteurs de vêtements au Bangladesh et au Cambodge. 

 

Source :

Documentaire The True Cost, Andrew Morgan, 2015.

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