Des solutions. 

Les transports en commun.

Pas besoin d'être un militant écologiste pour agir en faveur de l'environnement, il suffit de favoriser les transports en commun pour se rendre au travail, ou aller faire les courses, ou juste pour se déplacer en centre ville. Saviez vous qu'un autobus en plus de pouvoir transporter plus de monde émet 7 fois moins gaz à effets de serre qu'une voiture ? Et un tramway quatorze fois moins ? Alors n’hésitez plus !

En plus de sauver l'environnement vous faites des économies d'argents et de carburants. Notez bien que le coût d'un trajet moyen domicile-travail en voiture est de 3 euros contre 0,76 centime pour les transports en commun selon La Tribune. 

Mais je mets moins de temps en voiture !

Non ! Prendre la voiture pour aller travailler n'est pas un gain de temps, bien au contraire !

 

Dans une ville ou il y a beaucoup de circulation prendre la voiture peut vous faire perdre plus de temps qu'autre chose. Plus il y a de véhicules, plus il de bruit, en choisissant les transports en commun le nombre de véhicules sur les routes aura tendance à diminuer et donc le niveau de nuisance sonore aussi, ainsi que les émissions de gaz à effets de serre.

De plus, cela dégorgera les routes et fluidifiera la circulation en ville en réduisant les accidents de la route, car en utilisant une voiture, les risques d'accidents mortels sont 20 fois supérieurs qu'en utilisant les transports en commun. 

Un manque de confort personnel : seul désavantage.

Le confort est le seul avantage à prendre sa voiture plutôt que les transports en commun, c'est encore une fois une image qui représente bien notre société individualiste. Mais il ne faut pas que cela prime sur tout le reste.

Sources

Dynamique mag : Pourquoi favoriser les transports en commun pour se rendre au bureau ?https://www.dynamique-mag.com/article/favoriser-transports-commun-rendre-bureau.10013

Le vélo : Une solution de plus en plus crédible.

Dans les territoires denses en population, les vélos en libre service fonctionnent puisqu’il y a beaucoup de stations mais pour des territoires moins denses il n’y a pas beaucoup de demande puisqu’il n’y a pas de stations rapprochées.

Pour pallier à ça, on met en place des services de location longue durée de vélos à assistance électrique comme Véligo à Paris, ce sont des services de location dits “humanisés” puisqu’on va dans une agence et on s’adresse à quelqu’un pour obtenir un vélo. Cela permet de poser des questions et de recevoir des conseils sur les comportements à adopter en vélo, les accessoires à avoir, etc…

Certaines villes ne misent que sur ça, comme Grenoble avec Métrovélo (2ème service de location longue durée en France).

 

Ces services ne proposent que 6 mois de location pour permettre aux personnes de tester cette solution de mobilité sur une durée qui s’inscrit dans l’habitude. La personne peut ainsi savoir si la solution lui correspond et par conséquent acheter un de ces vélos ou continuer à en louer. Le but étant bien sûr à la longue de faire acheter un vélo à l’utilisateur.

Paradoxe en France : 60% des français seraient prêts à faire du vélo leur mode principal de déplacement au quotidien alors que seulement 3% de l’ensemble des déplacements sur le territoire s’effectuent à vélo, ce qui est très peu. Les déplacements domicile/travail sont à 2%. À titre de comparaison, aux Pays-Bas cette part est de 27%, elle est aussi élevée en Allemagne, en Belgique, au Danemark (toujours plus de 10% des déplacements).

 

En plus de ce chiffre très faible on observe de grandes disparités au sein du territoire. Strasbourg est très bon élève depuis les années 70, puisque c’est la seule ville en France qui a une politique continue, astucieuse et financée en faveur de vélo (aménagement, stationnement, déplacement) pour combattre l'auto solisme (le fait de conduire seul dans sa voiture). Le vélo représente alors 20% des déplacements domicile/travail et 15% des autres déplacements.

 

Mais des villes comme Grenoble ou Bordeaux commencent à s’améliorer. Bordeaux a réussi à doubler la part d’utilisation du vélo en seulement 10 ans pour passer de 8 à 15%. Les aménagements réservés aux piétons, cyclistes et transports en communs enregistrent à certaines périodes environ 12 000 cyclistes par jours.

Le retard de Paris pourrait s’expliquer par le fait que la ville a trop misé sur les vélib’ sans se préoccuper des aménagements ou des stationnements. Ce retard pourrait être rattrapé par la mise en place du dernier plan vélo voté à l’unanimité au conseil de Paris en 2015 qui prévoit un développement exponentiel du nombre d’aménagements, de stationnements et de la sécurité à vélo.

 

Le socle de déplacement vivable d’une ville à taille humaine sont la marche et le vélo.

 

Et l’impact sur la réduction de l’usage de la voiture ?

Le vélo en libre service donne une légitimité au déplacement à vélo mais n’a pas de réel impact sur l’usage de la voiture puisque ça attire des gens qui prenaient les transports en commun ou marchaient mais très peu des automobilistes (pour vélib’ c’est environ 10% d’anciens automobilistes). Le vélo à assistance électrique quand à lui a plus d’impact chez les automobilistes puisqu’on estime que ce service accueille 65% d’anciens automobilistes.

 

Si les communes faisaient de l’utilisation du vélo une priorité politique, les aménagements sécurisants pour les cyclistes comme pour les piétons et automobilistes seraient mis en place et on assisterait à beaucoup moins de conflits entre tous les usagers de la route. La place devrait être faite aux circulations des vélos et des piétons dans l’espace urbain, ce qui n’est pas le cas quand on voit que 50% de l’espace urbain parisien est consacré à la circulation et au stationnement des voitures. En région, ce chiffre peut atteindre 80%.

 

Par exemple un cycliste qui ne se sentirait pas en sécurité sur la voie des voitures aura plus tendance à rouler sur le trottoir, mettant en danger la sécurité des piétons.

 

Souvent on n’offre pas d’autres choix aux personnes que d’utiliser la voiture, puisque les aménagements n’assurent pas la sécurité nécessaire à vouloir prendre le vélo ou marcher par exemple. Aux Pays-Bas par exemple, les aménagements sont prévu pour tous les types de circulations et le système routier en ville est un système de priorité et de voies réservées donc tout le monde sait où et quand il peut ou doit rouler ce qui donne lieu à beaucoup moins d’incivilités.

 

Le vélo n’est pas qu’un transport de ville mais le métropoles jouent un rôle moteur dans le développement des réseaux cyclables en région et à la campagne puisque les voies s’étendent toujours plus de ce point de départ. 

Mais les infrastructures cyclables manquent pour le moment dans les territoires périurbains et ruraux. Pour remédier à cela, l’ADEME a lancé un appel à projet “vélo et territoire” en 2018 à destination territoires là qui a eu un énorme succès (240 territoires ont été sélectionnés). Mise en place de services, mise en place de réseaux cyclables et le recrutement de chargés de mission pour ajouter de l’expertise en la matière dans les collectivités. 

 

Le problème est aussi un manque de garages, de stationnements aux abords des stations RER, des gares ou des parkings pour pouvoir faire des trajets combinés. À titre de comparaison, la 4ème ville des Pays-Bas, Utrecht, vient d’ouvrir un énorme parking à vélo sur 3 étages de 12 500 places. Il s’organise de la même façon qu’un parking de voitures avec des accès directs à la gare, au centre commercial.

 

Source :

La terre au carré : L’expansion du vélo en ville : https://www.franceinter.fr/emissions/la-terre-au-carre/la-terre-au-carre-12-septembre-2019

Le transport des objets. 

Lorsqu'il s'agit de se déplacer écologiquement la plupart des gens sont conscients de toutes les options disponibles pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. Il y a également une vraie prise de conscience ces dernières années par rapport aux kilomètres alimentaires, les consommateurs mieux informés font un effort pour consommer des produits locaux.

Ce qui manque toujours, c'est une conscience du gaspillage de CO2 résultant du transport routier de marchandises souvent considéré comme un problème à résoudre au niveau industriel. Le problème, c'est qu'une grosse partie des poids-lourds roulent quasiment à vide, et une façon très simple d'éviter le gaspillage du CO2 sur ce genre de trajets est de faire des transports groupés. 

Par exemple, le site internet Shiply ( https://www.shiply.com/fr ) permet aux particuliers de passer des annonces pour expédier des objets et de recevoir des devis de transporteurs qui ont des excédents de capacité sur le même trajet. 

 

Selon Shiply à ce jour leur système a fait économiser plus de 11,5 millions de tonnes de CO2

Donc la prochaine fois que vous achetez un objet encombrant ou que vous déménagez, pensez aux transports groupés. 

Source

ConsoGlobe : Réduire l'impact environnemental du transport de vos objetshttps://www.consoglobe.com/reduire-limpact-environnemental-transport-objets-cg

© Le Recueil by Jeff&Léa. Proudly created with Wix.com

This site was designed with the
.com
website builder. Create your website today.
Start Now